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Polysporangiophytes

Vous êtes ici : » » Polysporangiophytes ; écrit le: 12 décembre 2011 par La rédaction modifié le 18 novembre 2014

Quelques caractères dérivés propres

Polysporangiophytes

Le clade des polysporangiophytes, si l’on ne tient pas compte des fossiles, se confond avec celui des trachéophytes et des eutrachéophytes, étant donné que les groupes ayant émergé entre le nœud des polysporangiophytes et celui des euphyllophytes sont tous éteints. Le premier groupe des polysporangiophytes à émerger est représenté par le genreCooksonia, suivi par Horneophyton, et Aglaophyton major (appelé autrefois Rhynia major). Le gisement le plus proche est le gisement écossais de Rhynie (Rhynie Chert), datant du Dévonien moyen (bien que certains d’entre eux aient pu être trouvés dans des gisements légèrement plus anciens). Il paraît crucial pour la compréhension de la conquête du milieu terrestre, car on voit apparaître très vite les principaux caractères clés rencontrés chez les eutrachéophytes modernes: prépondérance de la phase diploïde, ramification du sporophyte, formation des trachéides, dépôt de lignine… La plante peut alors se dresser et conduire l’eau dans ses parties hautes.
Les eutrachéophytes se divisaient autrefois en cryptogames vasculaires (ou ptéridophytes) et en spermatophytes. Si ces derniers forment un groupe monophylétique, les cryptogames vasculaire« paraissent paraphylétiques.
Les caractères propres à chacur des clades particuliers son détaillés, en tenant compte d< l’apport des fossiles, vu leur inté rêt évolutif.
G Clade des polysporangiophyte
•La phase diploïde du cycl devient prépondérante, et le spc rophyte acquiert son indéper dance vis à vis du gamétophy à un moment de son existence
•Les archégones sont inclus da: le gamétophyte (on considère qi ce caractère a été dérivé indépe damment chez les anthocér phytes). La fig. 1 présente i archégone de Pinus lambertiar profondément enfoui dans parenchyme (p) du gamétoph; femelle (oo: oosphère).
•Le sporophyte est ramifié, c’est- à-dire que les sporanges (spo) sont multiples, comme on le remarque sur la reconstitution d’Aglaophyton (Rhynia) major
Clade des trachéophytes(confondu avec les polysporangiophytes, si on ne tient pas compte des fossiles).
• Les cellules conduisant la sève brute ou trachéides voient leurs parois squelettiques présenter des épaississements en anneaux ou en hélice .
•Les trachéides possèdent une paroi squelettique complètement lignifiée.
• Le sporange ne possède plus de columelle.
Clade des eutrachéophytes(confondu avec les polysporangiophytes, si on ne tient pas compte des fossiles)
•La déhiscence du sporange se réduit à une simple fente.
•La tige présente un stérome, c’est-à-dire une zone périphérique de plusieurs couches de cellules présentant une paroi squelettique épaisse et résistante.
•Le protoxylème (différencié en premier) est diffus ou centrarche, c’est-à-dire central par rapport au métaxylème (différencié en second).



Exemples

LYCOPHYTES : Lycopode en massue : Lycopodium clavatumisoète des étangs: Isoetes lacustris. mEUPHYLLOPHYTES: fougère aigle: Pteridium aquilinum; prêle des champs: Equisetum arvense; ginkgo: Ginkgo biloba; pin sylvestre: Pinus si I vest ri s; sureau noir: Sambue us nigra; maïs: Zea mays.

  • Nombre d’éspéce:245502.
  • Plus anciens fossiles connus:des fossiles de Cooksonia hemisphaericaet de Caia langi ont été trouvés dès le Silurien terminal(- 425 M.A.).
  • Répartition actuelle:mondiale.

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