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La radioactivité : nouvel outil d’exploration

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La radioactivité : nouvel outil d’exploration

Curieusement, c’est grâce à la radioactivité que l’énigme de la structure de l’atome allait être résolue. En effet, les particules a avaient très vite été utilisées comme outils d’investigation par les chercheurs. C’est notamment pourquoi Marie Curie s’efforçait de produire des sources intenses de radium et de polonium. De telles sources servi­rent en particulier à étudier les interactions des rayonnements avec la matière. Le par­cours des particules, c’est-à-dire l’épaisseur maximale d’un matériau donné qu’elles étaient susceptibles de traverser était un bon indice permettant d’apprécier leur éner­gie. C’est ainsi qu’en 1904, le physicien britannique William H. Bragg avait étudié le ralentissement des particules alpha dans l’air, et avec son fils William L. Bragg – dont le nom est presque indiscernable du sien – il avait montré que ce ralentissement s’ef­fectuait d’une façon très particulière, la plus grande partie de l’énergie des particules étant abandonnée tout à la fin de leur parcours.

C’est Ernest Rutherford, qui va avoir l’idée d’utiliser les particules alpha pour son­der l’atome. En 1908, il est revenu en Angleterre et occupe un poste à l’Université de Manchester lorsqu’il reçoit le prix Nobel de chimie pour les travaux sur la radioacti­vité qu’il a principalement menés au Canada. Mais sa plus grande découverte est à venir. Elle va résulter de l’interprétation des résultats d’une expérience réalisée, en 1909, par deux de ses étudiants, Marsden et Geiger, mais qui est plus souvent citée sous le nom d’expérience de Rutherford.

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